Portrait : Olivier Ferrié, le groove dans la peau

Derrière chaque pulsation d’Elise & The Sugarsweets, il y a un moteur : Olivier Ferrié, batteur au jeu solide, précis… et profondément habité par le groove.

Tout commence à 7 ans, avec une méthode peu conventionnelle : un lecteur CD et des groupes comme Metallica ou Iron Maiden comme professeurs. Très vite, la passion prend le dessus : premier groupe à 10 ans, premier concert à 12. Le ton est donné.

En 2007, Olivier rejoint le groupe Shake Your Hips, formation de Chicago Blues avec laquelle il enchaîne 10 années de tournées entre la France, l’Europe, les États-Unis et le Canada. Deux albums, un EP, et une expérience marquante : un enregistrement au mythique Sun Studio de Memphis. C’est là qu’il affine son identité musicale, développant un shuffle redoutable et une approche profondément enracinée dans le blues.

En 2017, il cofonde Elise & The Sugarsweets. Depuis, plus de 200 concerts, un EP et un album viennent confirmer une chose : Olivier n’est pas juste un batteur, c’est un pilier du son du groupe.

Dans les coulisses : le set d’Olivier

Parce que le groove passe aussi par les outils, petit tour ludique de son arsenal :

  • La batterie : un kit au son chaud et vintage, taillé pour le Rhythm & Blues. Grosse caisse ronde, toms expressifs, caisse claire claquante — l’équilibre parfait entre puissance et finesse.
  • La caisse claire : son arme secrète. Tantôt feutrée pour les grooves soul, tantôt incisive pour faire décoller un morceau.
  • Les cymbales : ride précise pour porter le tempo, crashs nerveuses pour souligner les accents… et surtout un hi-hat ciselé, essentiel pour ses fameux shuffles.
  • Les baguettes : prolongement direct de ses mains, elles sculptent chaque nuance, du ghost note subtil au backbeat qui fait lever les foules.

Sur scène, Olivier Ferrié ne se contente pas de jouer : il fait respirer la musique, soutient, relance, dialogue… et embarque le public dans chaque montée en puissance.

Un groove qui ne triche pas. Une énergie communicative.
Bref, le genre de batteur que l’on ressent autant que l’on écoute !